Inspirée par l’Apocalypse de Saint-Jean, cette fresque imaginée par le chorégraphe Angelin Preljocaj emporte les corps dans des rafales de mouvements incisifs et musclés. Pour intensifier la zone à risques qu’est devenu le plateau, le chorégraphe a choisi ses compagnons de route. Le DJ Laurent Garnier joue de sa musique électro pulsante ; le plasticien indien Subodh Gupta combine en objets rituels les ustensiles quotidiens métalliques. Quant au couturier russe Igor Chapurin, il enveloppe les corps de mailles légères et intemporelles.