Le Studio

Au cœur de la Maison des Arts de Créteil, Le Studio est un centre de création d’images destinées à la Scène de spectacles vivants. Il soutient et favorise les formes artistiques exploratoires et accompagne les collaborations artistiques hybrides (spectacles, installations, design, performances, musique). C’est un lieu de production et de diffusion pluridisciplinaire particulièrement tourné vers l’utilisation des nouvelles technologies numériques dans le spectacle vivant.

Les productions du studio
Danse
Blanca Li
Alarme

Ballet en 8 parties pour 8 danseurs.
Chorégraphie : Blanca Li.
Musique : François-Eudes Chanfrault, Tao Gutierrez.
Costumes : Mr Pearl, Laurent Mercier, Françoise Yapo.
Lumières : Jacques Chatelet.
Video : Charles Carcopino.
Durée : 80 mn. Biennale de la Danse de Lyon, Septembre 2004, Maison des Arts de Créteil

Une succession de vignettes, des instantanés de vie, un collage d’émotions. La vie comme un film.

Blanca Li s’adonne cette fois à la forme de pièces courtes, composant une mosaïque de petites histoires, des courts métrages chorégraphiés.

Danse
Lin Yuan Shang- Cie Eolipile
Bientôt hier demain tout de suite

Bientôt hier demain tout de suite s'inspire de cet appétit ludique de vie des tous jeunes enfants, pour qui le quotidien se transforme en vériatble aventure, cherchant comment dévaler six marches en même temps, engloutir un énorme pavé de nourriture en une seule bouchée...Fascinés.

Les danseurs issus d'horizons différents- danse contemporaine et hip-hop- sont d'abord plongés dans un état de maladresse, de naïveté, de plaisir et d'appétit des choses. S'aventurant aussi bien vers la poésie que vers le burlesque, ils jouent et dialoguent avec les formes et les silhouettes qui se dessinent et s'animent autour d'eux...

Chorégraphie : Lin Yuan Shang

Conception scénario :Aymeric Reumaux, Antoine Barraud

Animation : Aymeric Reumaux

Avec : Lin Yuan Shang, Thibo Trilles

Coproduction : Le studio, Maison des Arts de Créteil.

Théâtre
Du Zhenjun - Patrick Join – François Chalet
Serial Killer

Trois personnalités à l’imagination débridée, s’allient pour une déambulation inattendue autour du thème des Serial Killers.

Patrick Jouin, designer de l’élégance et de l’épure, ins-
tigateur récent de la GARE DE LILLE-FLANDRE EN ROSE dans le cadre de Lille 2004, transfigure la légende de Barbe Bleue.
Trois objets originaux forment un dispositif lumineux, mis en sons par Krikor pour une immersion sensorielle dans l’univers surréaliste et tragique du conte de fée.
En ravivant l’expérience des premières peurs, des joies, des surprises et des étonnements de l’enfance, Patrick Jouin en réactive la mémoire et l’imaginaire.

Sur le même thème, François Chalet graphiste, animateur et web-designer prolifique, emprunte à la BD et à l’univers du logo, il culmine d’inventivité avec Barbe Bleue, bouche gloutonne, yeux écarquillés, casque façon DJ, bousculé dans une marée graphique...

Les impressionnantes installations de Du Zhenjun, où la présence et l’action du public transforme avec humour et folie ses œuvres, le conduisent tout naturellement
vers cette première incursion dans le monde du spectacle... (ou) comment une ombre peut devenir le serial killer de toutes les autres...

Théâtre
Bruno Lajara
Léon le nul

Spectacle tout public mis en scène par Bruno Lajara
Texte de Francis Monty
Musiques : Christophe Demarthe
Dessins : François Saint Remy
Animations : Julien Nesme
Sons : Charles Hannnotte et Mathieu Farnarier
Scénographie et lumière : Xavier Boyaud
Costumes : Dominique Louis
 
Avec Perrine Fovez, Brigitte Nowak, Nicolas postillon
Une coproduction : Cie Vies à vies, Maison des Arts / Le studio-Créteil

“Léon est un petit garçon qui rêve de devenir un train. Un petit garçon qui rêve de devenir un homme. Léon c’est une fable sociale. On allait dessiner Léon et toute sa bande...Et, l’idée de l’animation nous est apparue comme un prolongement de l’imaginaire de Léon, tout ce qu’il a dans la tête, qu’il ne peut pas vivre, il va le faire vivre devant ses yeux, devant nos yeux de spectateurs.
Nous avons essayé, au niveau du décor et de la mise en lumière, de mettre en relief le voyage initiatique du personnage, allant d’un point à un autre du plateau ; mais en laissant au spectateur le soin d’imaginer les détails, les contours du cadre de vie de Léon, le plus important étant de justement laisser une place, primordiale celle-là, à l’imaginaire de l’enfant.” Bruno Lajara

Théâtre
Big Art Group
Dead Set

Mise en scène, scénographie et installation vidéo : Caden Manson
Production : Big Art Group
Dramaturgie et son : Jemma Nelson
Vidéo : Caden Manson, Rob Roth et Charles Carcopino
Musique : Jemma Nelson avec David Commander

“Ayant achevé la trilogie du “Real Time Film” composé de Shelf Life, Flicker et House of No More, Dead Set #2 est un tournant pour le Big Art Group. La compagnie emprunte maintenant une nouvelle direction. (...)
(...) En tant que New-Yorkais et Américains, nous sommes pris dans les feux croisés d’une “guerre double”. La guerre dont nous pensons être les témoins chaque jour, avec des tueries et des destructions bien réelles, des bombardements spectaculaires et une avalanche d’hémoglobine ; et la guerre des apparences - une guerre faite d’images manipulées, de faits détournés et dénaturés, de violences reconstituées - une guerre d’usure ordinaire et quotidienne dont nous finissons par intérioriser les simulacres.” Big Art Group

Festival
Lille 2004
Soirée d'ouverture
6 décembre 2003

Ouverture de Lille 2004 Capitale Européenne de la Culture.

Dispositifs scéniques de projections : Studio Créteil et Maubeuge / Dalbin, Jorge Orta, Pierre Henry, Alain Fleisher…..

Pour l’ouverture de Lille 2004, Capitale européenne de la Culture, les studios technologiques de la Maison des arts de Créteil et du Manège de Maubeuge se sont associés pour créer ensemble un immense événement autour de l’image : Le Bal Blanc.
Sur une idée d’Alain Fleischer, la ville entière était invitée à venir habillée de blanc pour servir d’écran humains et mobiles à des projections d’images géantes.

Jorge Orta , Pierre Henry mais aussi Pfadfindereï, François Chalet, et les Bowling Clubs venaient créer et mixer des images sur le public !
L’événement a rassemblé presque un million de personnes dans les rues.

La Fête Finale de Lille 2004, ( 20 novembre 04) capitale européenne de la culture a ac-
cueilli de la même façon, une mpressionnante parade électro et images produite sous l’égide du Studio Technologique de Créteil avec la participation de François Chalet (VJ’ing) et du label Kill the DJ pour la musique.

Exposition
Nouveaux Monstres à lille

Une quinzaine d’installations interactives ou ludiques, l’exposition NOUVEAUX MONSTRES présente quelques uns de ces nouveaux dispositifs sonores et visuels issus de la transformation des interfaces technologiques utilisées en art contemporain, création numérique, cinéma ou design devenus de véritables instruments de spectacle vivant. De la simple curiosité à l’effroi, le monstre fascine, s’il appartient au domaine fantasmagorique, il menace toujours de franchir la frontière du réel.
Toujours avec humour, cette sélection transpose et décline la question universelle de la monstruosité à travers ces artistes ou collectifs d’artistes, familiers du réseau international des arts.

Jusqu'au 8 Nov à la Gare Saint Sauveur de Lille

Installation
Let's Dance !
boîte à danser
EXIT 2010 - du 18 au 28 mars, à la Maison des Arts de Créteil
La langue universelle du mouvement sur sa musique, à chacun sa performance… Une cabine intime de captation video dans laquelle vous entrez, vous vous connectez sur votre musique favorite et vous dansez aussi longtemps que vous le souhaitez. Les images de votre performance sont enregistrées, et automatiquement ajoutées aux précédents figurants danseurs. A l’extérieur, un mur d’écrans recompose l’intégralité des perfor- mances… en silence.
Danse
Compagnie Montalvo-Hervieu
Babelle Heureuse

Direction artistique : José Montalvo
Chorégraphie : Dominique Hervieu
Lumière : Christophe Pitoiset
Costumes : Alexandra Bertaut
Musiques traditionelles iraniennes
Coproduction : Centre Chorégraphique National de Créteil et du Val de
Marne, Compagnie Montalvo/Hervieu, Maison des Arts de Créteil

Un conte chorégraphique pour 21 interprètes dont deux musiciens iraniens interprétant sur scène des musiques traditionnelles du Golfe Persique. Ce spectacle, diffusé pendant trois saisons dans le monde entier a fait l’objet d’une captation pour France 3 (2003) et d’un documentaire sur la compagnie réalisé par Etienne Aussel, TOUR DE BABELLE

Opéra
Laurent Pelly
Les contes d’Hoffmann

Opéra en cinq actes de Jacques OFFENBACH

Livret de Jules Barbier

Création à Paris à l'Opéra-Comique le 10 février 1881
Dernière représentation à l'Opéra de Marseille le 13 mai 1986

NOUVELLE PRODUCTION : En coproduction avec les opéras de Lausanne et de Bordeaux

Version musicale établie pour l'Opéra de Lausanne
D'après la nouvelle édition de Jean-Christophe Keck

Opéra comique en 5 actes
Mise en scène et costumes : Laurent Pelly
Direction de l’orchestre : Marc Mikowsky
Scénographie : Chantal Thomas
Lumière : Joël Adam
Vidéo : Charles Carcopino
Chorégraphie : Laura Scozzi
Coproduction Opéra de Bordeaux; Opéra de Marseille

Opéra
Stephan Grögler
Roland

Jean-Baptiste LULLY

Tragédie en musique en un prologue et cinq actes
Poème de Philippe Quinault

Nouvelle production de l'Opéra de Lausanne

mise en scène : Stephan Grögler / décors et costumes : Véronique Seymat /chorégraphie : Daniel Larrieu / lumières : Laurent Castaingt / vidéo : Charles Carcopino / assistante de mise en scène : Bénédicte Debilly / maquillage : Corinne Tasso

Les Talens Lyriques
direction : Christophe Rousset,

Choeur de l'Opéra de Lausanne / chef de choeur :Véronique Carrot / Constellation chorégraphique de la Seine

Avec : Nicolas Testé (Roland), Anna Maria Panzarella (Angélique), Olivier Dumait (Médor), Monique Zanetti (Témire), Robert Getchell (Astolphe), Salomé Haller (La fée principale/Logistille), Evguenyi Alexiev (Ziliante/Demogorgon), Emiliano Gonzalez-Toro (Tessandre/un insulaire), Anders J. Dahlin (Coridon/un insulaire), Marie-Hélène Essade (Bélise/une pastourelle/une amante contente), Delphine Gillot (La Gloire/une suivante/une amante contente)

Musique
Pfadfinderei et Modeselektor
Labland

Musique : Modeselektor
Dispositif Visuel : Pfadfinderei

Pfadfinderei, en français “les éclaireurs”, est à la fois un bureau d’arts graphiques et un des groupes de VJ’s les plus sollicités d’Europe.
Combinaison hétérogène de 7 designers, VJ’s, artistes et typographes, Pfadfinderei possède une identité hybride. Minimaliste, sobre et novateur, leur langage visuel repose en grande partie sur les signes et les vecteurs combinant design graphique animé et images réelles.
En s’associant au duo musical Modeselektor, performers acharnés, recycleurs intuitifs de rythmes Hip-Hop, qu’ils accélèrent, compactent et pulvérisent, le collectif berlinois pourra explorer, en éclaireur, les territoires encore vierges de la musique visuelle.
En adaptant leur création à l’espace scénique, Pfadfinderei et Modeselektor interprèteront une version de 45 minutes live de leur album DVD “Labland”

Ce spectacle innovant est coproduit par le Studio Technologique de Créteil, Le Manège scène nationale de Maubeuge, Lille 2004 Capitale Européenne de la Culture / Dalbin

Installation
Equalize me !

Une onde est une perturbation qui se déplace. On propose ici une simple promenade parmi les ondes. La forme d'onde audio illustre le processus de restitution mécanique du son. Elle est représentée ici visuellement par de la lumière, un autre type d'onde, électromagnétique cette fois.

 

Dans cet espace, la musique et la projection sont intimement liées par cette loi : l'image représente la forme d'onde du son au moment où il se joue.  La musique comme l’image ne comprennent qu'un seul objet, décliné, malaxé, transformé à l'envi, au moyen de toutes les techniques de traitement moderne, des plus simples au plus élaborées. Il en résulte un canevas complexe fait de multiples surimpressions, comme si différents plans se confondaient, une mise en abîme, une forme d’oppression de la machine sur le vivant...

Une installation de Charles Carcopino sur une musique de François-Eudes Chanfrault, élaborée pour le spectacle « Alarme » de Blanca Li.
Assistants création: Julie Boissy, Paolo Cirio