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White Noise

Maison des arts de Créteil - White Noise

White Noise

Zilvinas Kempinas
Souvenir du minimalisme sublime de Robert Irwin et des jeux tautologiques de Joseph Kosuth, «White Noise» pose une vraie énigme visuelle grâce à un jeu métaphorique habile sur la pellicule en tant qu’objet physique et source d’information.

En pénétrant dans l’obscurité de l’espace d’exposition, les spectateurs voient face à eux, au fond de la salle, un grand écran avec du «bruit vidéo». L’écran vibre sous les pixels noirs et blancs qu’on identifie avec une mauvaise image vidéo, et un bourdonnement vient renforcer à l’oreille cette idée. Plus on s’avance, plus on est étonné par l’effet d’optique sur l’écran et désorienté dans cet environnement.
Même tout près de l’écran (et peu à peu conscients qu’il est en fait une ouverture dans le mur, laissant voir une pellicule vidéo tendue horizontalement qui vibre rapidement sous l’effet de courants d’air créés par une série de ventilateurs) l’installation continue de nous fasciner et de nous déconcerter : une expérience visuelle hors du commun qu’il est superflu de décrire en paroles.
Souvenir du minimalisme sublime de Robert Irwin et des jeux tautologiques de Joseph Kosuth, «White Noise» pose une vraie énigme visuelle grâce à un jeu métaphorique habile sur la pellicule en tant qu’objet physique et source d’information.

UK
Upon entering the darkened gallery space, viewers are confronted with a large screen of ‘white noise’ on the gallery’s end wall. The screen vibrates with the fragmented black and white pixels we associate with an untuned video source, and a low hum and flickering sound reinforce the connotation. As we move forward, the screen takes on more and more the character of a dazzling optical effect and disorienting immersive environment.
Even as we near its surface (and gradually become aware that the screen is, in fact, an opening in the wall stretched with horizontal lines of videotape vibrating rapidly in the currents of air created by a series of fans), the piece continues to mesmerize and confound, a remarkable visual experience that is quite literally redundant to describe in words.
Recalling at once the sublime minimalism of Robert Irwin and Joseph Kosuth’s tautological games, ‘White Noise’ poses a transfixing visual conundrum with a deft metaphorical play on tape as both physical object and container of information.

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