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Compagnie Cas Public
Variation S
Énergique, exigeant et parfois même turbulent, ce spectacle revisite l’univers des Ballets Russes, cent ans après la fondation de cette compagnie mythique… Fascinée depuis toujours par les Ballets Russes de Serge Diaghilev, Hélène Blackburn cherchait depuis longtemps une façon singulière d’aborder cette période fertile de l’histoire de la danse. Lieu d’ancrage de créateurs comme Vaslav Nijinski, Igor Stravinsky, Michel Fokine, Sergueï Prokofiev, Erik Satie, Leon Bakst, etc., les Ballets Russes ont rompu avec les codes chorégraphiques et musicaux d'alors, marquant ainsi le passage à la modernité.
Cent ans plus tard, plusieurs chorégraphies de leur répertoire hantent toujours l’histoire de la danse. Cet univers toujours aussi vibrant nous semble avoir conservé une résonance contemporaine, propre à inspirer la création d'une chorégraphie capable d'atteindre au corps et au cœur les spectateurs de tous âges.
Au fil de ses recherches, Hélène Blackburn en vient à s'intéresser davantage au Sacre du Printemps. Elle trouve dans l'argument de cette œuvre - le printemps, l'élue, le sacrifice - des éléments propices à la création d'un spectacle pour le jeune public. Inspirée par l'énergie et la puissance de cette partition chorégraphique, elle invite le compositeur Martin Tétreault à créer une pièce musicale qui puisse dialoguer avec ce chef-d'oeuvre de Stravinsky et l'univers des DJs,
Intense et impétueuse, la relecture d'Hélène Blackburn offre non seulement une approche poétique et délirante, mais elle rend au ballet sa subversion originelle dans une saisissante célébration du mouvement et de la musique. Lever de rideau, printemps 2011, Reims
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Cas Public transforme littéralement la scène en un théâtre, véritable lieu d'affrontement entre le réel et ses illusions, un jeu de cache-cache qui subjuguera les enfants comme leurs parents !
Dans ce sixième volet de sa série jeunesse amorcée en 2000, la compagnie revisite un des chefs-d’œuvre de la musique classique, Les Variations Goldberg de Jean- Sébastien Bach, dans la version singulière donnée par Glenn Gould. Pour cette nouvelle pièce, Hélène Blackburn s’unit dans la création à Pierre Lecours, un collaborateur de longue date. Ensemble, ils créent une danse puissante, empreinte de poésie et d’effets en trompe-l’œil, matérialisant ainsi toute la richesse propre à la musique baroque.